Les éthiques des vertus contemporaines

De Delirium Studens
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03 - Introduction à l'éthique - les éthiques des vertus contemporaines


Repérage du plan du texte; ??? Arguments du texte.


L'éthique d'Aristote est une éthique téléologique, elle est eudémoniste.[1]

éthique pratique: c'est dans l'action que se vérifie de l'acte, par opposition à l'intention. d'autres éthiques disent que c'est l'intentionnalité qui compte plus que l'acte lui-même: bien en moi est??? ethique personnelle et politique, passant par le travail du sujet sur lui-même.

Fin de l'éthique à Nicomaque, deux possibilités il faut s'engager se retirer de la politique

L'éthique est perferctionnsite: cela demadne du temps et de la morale, c'est la vertu.


Il y a un certain nombre de traits caractérisant l'éthique d'Aristote et qui continuent d'être pertinents aujourd'hui et plusieurs des traits centraux de ces éthiques contemporaines viennent directement d'Aristote. D'abord l'idée que la morale est une activité et non simplement une pensée.


Un trait important est que toute action même ordinaire est une action noble. D'autres éthiques diront qu'elles portent sur de grandes questions. Un aristotélicien dira que l'éthique ne concerne pas les grandes questions (la guerre, la faim dans le monde, etc). Elle porte d'abord sur les questions les plus banales: comment se lève-t-on le matin par exemple (la grande vertu de se lever le matin étant le courage parce que c'est un effort sur soi-même dans la recherche d'un bien). Il n'y a évidemment pas que cela, mais aussi la manière dont nous travaillons, notre relation de couple, ce que nous faisons avec notre argent, la manière dont on mange, dont on se repose...


En d'autres termes, l'éthique concerne les activités les plus simples, les plus quotidiennes et, apparemment, les plus banales. La raison en est que nous avons un contrôle sur ces activités.[2] Toute action ordinaire est une action morale.

Il faut sortir de l'alternative du oui ou du non. On ne va pas réussir à s'aider par deux grandes normes/rèpgles de principe.

Etnat dans un éthique se basant sur les règles/principes, ??? ici la règle est une règle mouvante

Ne pas regarder une action en particulier, mais regarder la personne. Si on estime une personne de bien, ce n'est pas ce qu'il y a de particuliers, mias ce qu'elle fait tous les jours. Ce qu'on apprécie c'est son caractère: ce qu'on admire chez la personne de bien, c'est ce qu'elle a construit d'elle-même. Cette construction la rend toujours la même au cours du toemps (son identité) et son ipséité (ce qu'elle est elle-même différemment des autres). Ceci est ce que la personne a réussi à construire, ce qui fait que cela devien sa seconde nature. Ce qu'on apprécie chez elle, c'est sa cohérence. Quelqu'un ayant réussi à unifier sa vie. Souvent nous agissons de manière différente des autres personnes.


Aristotélicien contemporain: Dent


Il y a ders gens qui transpirent quelque chose d'intzérieur et de transparent.


Autre point: la vie morale commence toujours par le désir. L'entourage compte, l'éducation aussi, mais plus que l'éducation c'est le désir qui compte: on choisit un certain genre de vie. On en parle pas du devoir ou de la connaissance, mais du désir: quelle genre de personne désirons-nous devenir? Qu'est-ce qui serait pour moi une vie réussie?


Le choix est personnel et vient de soi: la personne à le choix de devenir ce qu'elle veut. Par son action et en choissant son entourage. Si on veut devenir quelqu'un de bien, il faut choisir les amis en conséquence.


Pour un aristotélicien, il vaut mieux aimer ceux nous ressemblant. Nous devenons ce que nous faisons, ce que nous faisons nous façonne. Si nous continuons de vivre d'une certaine manière, nous deviendrons nécessairement ce que nous faisons.


L'anxieux pourra choisir de lutter contre son anxiété, l'avare pourra prendre sur lui et devenir uen personne généreuse et c'est cela qui intéresse Aristote. Tout part du choix de l'individu.


dernier trait important marquant la rupture entre éthique et droit: le droit m'interdit certaines actions, le reste est indifférent. Pour l'éthique, rien n'est indifférent! Pour être éthique, il ne suffit pas de s'abstenir, mais il faut agir pour devenir ce qu'on veut.


Ds chaqze acte de notre vie, nous dedvons faire beaucopu plus que de faire ce qu'on a à faire. Un aristotélicien recherche l'éloge, il ne veut pas qu'éviter le bien.


L'éloge étant l'admiration des autres qui nous tiennent pour quelqu'un de bien.


Un grand courant: le communautarisme.


On oppose la république au communautarisme qui s0est dévleoppé au US et CA.

Libéralisme = représentation égale de tous les situations, sans distinction. les seuls traits protégés sont les qualtés absaitres : autonomie, consentement, liberté. pour le reste les libéraux supposent qu'il n'y a pas d'évidence sur la définition sur la définiiton de bien donc il n'y a pas de bien à protéger. Le bien commun ne peut m'eme plus être sujet d'une

pour les communautarien, on ne doit pas renoncer au bien ni au niveau perso, ni au niveau social. Lorsque les sociétés libérales prétendent renoncer au bien, elles promeuvent le bien, mais où il n'y a plsus de discussion, de délibération ou le choix social.


Hauerwas: vendre son sang nous exerce à ne plus voir dasn son sang que comme un bien. La personne n'est qu'n agent économique qui peu se vendre lui-même. On s'hjabituie à voir le politique que sur les modèles commerciaux.


Quand suite à la pandémie du SIDA, toutes sortes de cmapagnes de prévention ont été lancées, mmais en promeuvant le préservatif avec toutes les pratiques sexuelles désirées,


L'état libérale dans son abstraction est incapable de permettre la construction d'indentité. Cette construction se fait ???

SI on


???


ON va avoir un état abstrait et des indivdus nus, n'aynat plus de vieions du bien, donc plus même la capacité de participer à un état libéral.

L'état libéral va toujours défendre l'individu contre les autres entités. En faisant cela, l'état libéral vide les individus de leurs capacités de construire leurs indentités. On fait comme s'ils étaient capapbles de construire une identité, mais il n'en sont plus capables. On parle de démocratie d'opinion manipulée par les milieux économiques ou ceux qui savent comment les manipuler. Le libéralisme n'a de sens que s'il faut coexister des individus à une conception divergente du bien.


Dans une société comme la notre, nous avons des institutions: le mariage (qui est supposé protéger les enfants, l'affiliation) é partir du moment où on dit que le mariage est une forme comme une autre de parentalité, on va finir par dire que qu'on naisse hors ou dans le mariage, c'est pareil, il faut reconnaitre l'enfant. Comme aujourd'hui le mariage tend à disparaitre, ce dernier n'est plus nécessaire pour la filiation, donc le serait-il pour la conjugalité. Comme ce n'est plus non plus le cas, pourquoi maintienir l'institution?


Le mvt des communautarien né au canada à partir du moment où l'état à décidé de contrer la volonté des parents d'envoyer les élèves dans les écoles anglaises. Ils voulaient le faire pour leur donner plus de chances dans la vie. Mais l'état CA, sous pression des commuautariens, ont enlevé ce droit, parce que la francophonie, est un bien consitituif de l'iD canadienne et la défense de ce bien est plus importante que le bien pour les individus. Ce ne sont plsu les individus qui ont le choix, mais la communauté.


Le libéralimme ne créé aque des individus sollitiraes. L'individu solitaire n'existe pas pour les communautaristes.


Ce qu'est le bien = question proproement aristotélicienne


???

Communautariens: Charles Taylor (ministre de l'éducation au CA) -> reconnaissance égale des autres communautés que la sienne.

Défendre le communautarisme, mais:

  1. en laissant ceux qui le veulent quitter la communauté d'appartenance,
  2. le principe de reconnaissance où les commuautés d'apparteannces se valent.


Il y a des bien substantiels étant à la base de nos sociétés mêmes. Alistaire MacIntyre: défent l'iéde que nos sociétés prétendument neutres sur le bien ne le sont pas du tout. Nos sociétés promeuvent la réussite, d'avoir une vie affective réussie: on n'a jamais eu un idéal aussi élevé du couple qu'aujourd'hui.


MacIntyre va édfendedre 4 thèses:

  • les règles ne sont pas les conpetsc fondamentaux de la vie morale
    • mais de savoir juger selon la droite règle (chez aristote c'ets)
  • les règles sont subordonnées aux buts de la vie humaine
  • l'exercice des vertus est une partie nécessaire et centrale de notre vie
    • si on défend une vision des vertus, on est aristotélicien
    • il faut défendre la vertu parce que c'est la seule manière d'atteindre le but de sa vie. ce but est personnel et c'est le seul moyen de donner sens à la vie publique civique, sinon notre société n'est basé que sur l'économie
  • dimension politique: pas de vie politique sensée sans vertu.


Chez ces différents courants il y a un nombre de thèse aristotéliciennes abandonnée: donc ce n'est pas  ???

Dans les éléments de discontinuité, ??? une grade place à la liberté, alors qu epour A. tout le monde n'est pas libre, puisqu'il y a l'esclavage, les femmes ne sont pas égales aux hommes, etc.


Autre point de discontinuité,: la vertu apparait de plus en plus instrumentale. Instrumental = la vertu est un but. Mais la vertu n'est pas un but.

Autre point de divergence, question de l'unité des vertus. Pq a. défend-t-il la tèhèse des unités des vertus: celui qui a une vertu les as nécessairement toutes. Si qqu'un à une vertu, il fait preuve de prudence et cette prudence pourra le guider dans toutes ses actions et le mènera forcément aux autres vertus. Ceci n'étant plus du tout évident aujour'dhui.


Ces vertus ceux qui y croient


Pr A. il est clair que puisqu'il y a une évidence sur le bien et sa destination, il faut se demander si on veut aller dans le sens du bien?. Mais y a-t-il un bien vers lequel nous voulons tendre: c'est une question que A. ne se pose pas.


Psycho sociale et cog: motrent que réaction dpendent de personne. On ne sait pas comment on va réagir dans tel ou tel cas...


Bernanos: le comportement face à situation extrême n'est pas prévisible par le chemin de la vertu.



Résumé d'une autre personne


Ethique 8.10.12

Aristote

Plusieurs des traits centraux des éthiques contemporaines viennent d’Aristote. La moral est une activité et non seulement pensée.

L’éthique porte sur les grandes questions. Mais non, elle porte d’abord sur des questions banales, comment je me lève le matin, quelle est la vertu de se lever le matin : le courage. Effort à la recherche d’un bien. C’est aussi la manière dont nous travaillons, ce qu’on fait de notre argent. L’éthique concerne les activités les plus simples, quotidiennes et banales. On peut les faire telle ou de telle manière. Toute action ordinaire est une action morale. Il faut sortir de l’alternative du oui ou du non. Que dois je faire ? Pas de règles, normes ou principes, je vais réinventer les choses en gardant une souplesse. Si on est dans une éthique qui se réfère à des principes, on peut évaluer toutes les situations. Les règles sont mouvantes. Il ne faut pas regarder une action en particulier mais il faut regarder la personne. Ce qui compte quand on estime être une personne de bien c’est pas tellement ce qu’elle a fait mais ce qu’elle fait ordinairement, c'est son caractère, son attitude. Si j’ai utilisé le terme caractère, terme connoté, c'est que ce qu’on admire chez la femme ou l’homme de bien, c’est ce qu’elle a construit c’elle même, ce qui lui donne sa singularité et qu’elle est toujours la même en toute circonstance. Son identité et son ipséité (ce qu’elle est elle même par rapport aux autres). Ce que la personne a réussi à construire. Ce qu’on estime chez elle c’est la cohérence dans son caractère, des dimensions de sa personne, son intelligence et ses sentiments. Son existence comme être, qqun qui a réussi à unifier sa vie. Souvent on réagit différemment suivant les situations mais l’aristotélicien voudrait une cohérence. Il y a des gens qui dans tout ce qu’ils font, transparaissent qqch d’intérieur qui paraît cohérent. La vie morale commence dans cette perspective, par le désir. L’entourage compte, l’éduction, mais fondamentalement, ce qui compte encore plus c’est le désir. Je choisis un certain genre de vie. On ne parle pas de la connaissance, ou du devoir, mais qu’on part du désir, quel genre de personne je désir devenir, quelle serait pour moi une vie réussie ? L’action a sa propre logique en retour sur nous même. Tout dépend fondamentalement de nous. Doctrine quoi fait confiance en l’individu qui peut devenir qui il veut. Il le peut et le pourra par son action, l’exercice et en choisissant son entourage. Je ne suis pas celui que je suis si mon entourage n’est pas celui qu’il est. Choisir ses amis selon le bien qu’on veut promouvoir. Il veut mieux aimer ceux qui nous ressemblent car on est marqués par les actions et les communautés auxquelles nous appartenons. On devient ce qu’on fait, ce que je fais me façonne. Pour Aristote, qu’est ce que la personne fait comme travail sur elle même ? Aucune détermination de l’existence humaine. Tout part du choix de l’individu. Et ensuite il est pris dans une logique de l’action. On est aussi libre de luter contre un trait de caractère qu’on veut changer.


Va marquer la rupture entre l’éthique et le droit. Le droit interdit certaines actions et certaines choses sont indifférentes. En éthique, rien n’est indifférent. On est bien parce qu’on fait les chose et non parce qu’on s’en abstient. L’éthique demande des actes positifs. L’éthique part d’une aspiration. Il ne suffit pas de s’abstenir. Il y a qu’un seul bien. Ce qui est important c'est qu’il faut sortir des comportement « éviter » pour essayer de regarder quel est le bien qu’on nous poursuivons. Dans chaque acte il faut être attentif à beaucoup plus que le simple respect des règles. Qqun qui fait ce qu’il doit faire évite le blâme mais ne mérite pas l’éloge. L’aristotélicien recherche justement l’éloge. Eloge : être admiré par les autres et les autres me tienne pour qqun de bien.


Un grand courant : communautarisme. Insulte pour certains. On oppose la république aux communautaristes. Courants des USA et Canada fin années 70 pour dénoncer les impasses du libéralisme. Les sociétés libérales ont pour principe de base la représentation égale de touts les citoyens. Les seuls traits protégés sont les qualités abstraites, autonomie, consentement, liberté. Mais pour le reste les libéraux présupposent qu’il n’y a pas d’évidence sur la définition de bien donc il n’y a pas de bin à protéger. Le bien commun ne peut même plus être sujet d’une discussion. Communautariens, il ne faut pas renoncer à la question du bien.

Social : quand les sociétés libérales prétendent avoir renoncé a la question du bien, elles ne voient pas qu’elle promeuvent un bien, mais qui ne fait plus objet d’une discussion. P.ex. : la vente du sang aux USA. Une chose apparemment simple : vendre son sang nous habitue à ne plus voir dans le sang qu’un bien parmi les autres bien. La personne est vue comme un agent économique qui peut se vendre lui même. On s’habitue a ne plus voir le politique que sur le modèle commerciaux. On habitue et du coup on imprime sur les comportement qqch qui est la poursuite d’un bien. Sans que les individus l’aient choisi. Autre exemple : prévention du VIH : campagne : du moment que nous avez un préservatif, faites ce que vous voulez. Certains ont connu la sexualité que a travers ces campagnes et ont considéré qu’on pouvait faire ce qu’on voulait, tant qu’on avait un préservatif, peu importe de comment on faisait tout ça.


Autre critique des communautariens : l’état libéral dans son abstraction est incapable de donner une identité aux individus. Comment on se construit une identité ? A travers l’adhésion a des communautés qui ne sont pas abstraites comme l’état mais a travers la familles, des groupes d’appartenance, des structures qui promeuvent des bien. Si on protège que les individus, dès qu’il y aura un conflit avec la communauté, on va en réalité vider la possibilité pour les individus de se construire eux même. Il y aura un état abstrait et des individus nus, sans une vision du bien, qui n’ont plus de capacité, même à participer à un état libéral. L’état libéral prétend défendre l’individu contre les autres entités mais en fait l’état vide l’individu de sa capacité à construire leur identité. On fait comme si ils avaient la capacité d’avoir une vision du bien mais ils ne le sont plus capables. Critique qui présuppose que le libéralisme a du sens s’il fait coexister des individus à conceptions divergentes du bien.


Libéralisme ne crée que des individus solitaires. Pour les communautariens, l’individu solitaire n’existe pas. Si oui, c’est un monstre. Pour la famille, les C vont nous dire : dans notre société, il y a l’institution du mariage. Le mariage devait protéger la filiation. Un enfant hors mariage avait moins de chance qu’un enfant dans le mariage. La femme était aussi à statut inférieur dans ce cas. A partir du moment ou on dit que le mariage c'est en réalité une forme comme une autre de parentalité, on va finir par dire que qu’on naisse hors ou dans mariage, c’est pareil, on doit reconnaître notre enfant. Après quelques années, aujourd’hui, il y a plus d’enfants hors mariages. Donc a quoi non défendre encore le mariage ? Pas de sens. Pas de sens sur la filiation. Encore un sens sur la conjugalité. Autre fonction du mariage. Si le mariage n’est pas important pour la filiation, il l’est plus pour la conjugalité, mais ça ne concerne pas l’état, besoin d’une reconnaissance. On crée une société dans laquelle le mariage n’a plus aucun sens. Pourquoi maintenir l’institution qui paraît plus comme concernant plus l’individu que l’état ? Vrai pour toutes les institution intermédiaires entre l’état et les individus. Cadre social entraine les individus à ne plus avoir les ressources pour donner sens aux institutions comme le mariage.


Le mouvement des C est né au Canada a partir du moment ou l’état a décidé de contrer la volonté des parents d’envoyer leurs enfants l’école anglophone (pour leur donner plus de chance). Dans l’intérêt de leurs enfants. Mais l’état canadien sous la pression des C a dit qu’ils n’avaient pas le droit. Car la francophonie, la culture francophone et la maitrise de la langue est un bien que l’état reconnaît comme constitutif de son identité et la défense de ce bien est plus importante que le choix des individus d’envoyer les enfants dans d’autres écoles. Violent pour une perspective libérale car les individus n’ont plus le choix.


Grande manière pour les C de dire reposons nous la question du bien. Qu’est ce qu’une vie heureuse, qu’est ce que le bien dans le travail, la famille etc. C’est une manière aristotélicienne de dire : individu ne peut pas choisir n’importe quel bien, il doit choisir le vrai bien. C’est un geste aristotélicien. Grand débat entre libéraux (égalité des H et F) et communautariens (astuce pour éviter de penser les inégalités concrètes des H et des F).


Communautariens sympathiques : Charles Taylor plaide pour un c qui a la reconnaissance égale des autres communautés que la sienne. Va de pair avec une exigence de reconnaissance des autres. Critique aux c : vous imposez une vision du bien mais ceux qui ne la partagent pas, vous les considérez comme étant inférieurs à vous. visions du bien mais excluent ceux qui n’ont pas la même vision. Taylor veut plaider pour la possibilité pour les individus de quitter une communauté d’appartenance et pour le principe de reconnaissance où les communautés d’appartenance se valent.


Il y a des biens substantiels qui sont a la base de nos sociétés même : A. MacInTyre défend l’idée que nos sociétés neutres ne le sont en fait pas sur le bien. Les biens que promeut notre société : réussite sociale : discuté par les sociétés, avoir une vie affective réussie (idéal d’avoir un partenaire qui puisse nous épanouir) idem pour les enfants (être proches et avoir une autorité). Vision du bien très forte !! Plus les mêmes qu’autrefois mais quand même fortes.


4 thèses de McInTyre.

  • Règles ne sont pas les concepts fondamentaux de la vie morale.
    • C’est de savoir juger selon la droite règle (flair intellectuel), qui compte.
  • Règles subordonnées aux buts de la vie humaine
    • Vie humaine complète , vécus au mieux et on doit encore se poser la question du bonheur.
  • Exercice des vertus est une partie nécessaire et centrale à notre vie.
  • Défendre la vertu car c'est la seul manière d’atteindre le but de sa vie.
    • Ce but est personnel et en même temps le seul moyen de donner sens à la vie publique, civique. Il faut des citoyens vertueux sinon la société est basée uniquement sur l’économie.
      • Pas de vie politique qui ait du sens, sans vertu.


Dans ces courants, il y a bcp de thèses aristotéliciennes qu’on a abandonnées.


Dans les éléments de discontinuité :

  • Tous les Aristotéliciens vont donner une place à la liberté. Aristote ne donne aucune place a la liberté au niveau politique.
  • La vertu apparait de plus en plus instrumentale.
    • C'est un moyen d’atteindre un but. La vertu n’est pas un but en soi. Si je lis les textes de l’antiquité, la personne courageuse est capable de vaincre des démons etc. Aujourd’hui la personne est courageuse pour obtenir un but qu’elle s’est fixée par ailleurs.
  • Unité des vertus
    • Aristote défend la thèse d’unité des vertus(celui qui a une vertu les a toutes)
      • Car si qqun a une vertu c’est qu’elle fait preuve de prudence et dans ce cas la prudence pourra le guider dans toutes ses actions et donc va susciter toutes les autres vertus morales.
      • Cette idée n’est plus évidente aujourd’hui. On dira que mère Theresa était vertueuse sur certains points mais intransigeantes sur d’autres points. est ce que ça invalide sa vertu ?
    • ceux qui y croient beaucoup jouent avec ça.


pour Aristote, puisqu’il y a une évidence sur le bien, je dois me demander si je veux aller dans ce sens. pour nous la question est : y a t-il un bien vers lequel je veux tendre ? Plus problématique.



Notes & références[modifier]

  1. 09'19"
  2. 14'07"

ttxte porte s/ bonjheur

restituor conceptoin du bonheur selon A.

début résumé du parcours (mais lire le texte avant): éthique a = bien, tout port s/bien

démarage au souverain bien et qu'est-c qu e le bonheur.§1 rappel du bien ensuite hiérarchisation du bien et souverain bien qui est digne d'etre suivi en bien suprème (bien pour soimmem)

pusi nature du bonheur pa rle souverain bien.

va esasyer de découvrir ce quest le bien

2 thèmes souverain bien en tant que bonjeur (ou l'invers): ce que ça veut qu'est-ce qu el ebonheure pour A.? actité de l'ame conforme / en accord à la vertu